Rocamadour

La première mention de Rocamadour (le Roc de St Amadour) date du Xe siècle, mais la cité conserve une cloche du IXe siècle. L'âge d'or de la cité se situe entre le XIe et le XVe siècle, elle devint alors une étape obligée du pèlerin de St Jacques de Compostelle, qui venait vénérer ici la Vierge noire (encore conservée). De nombreux rois de france et d'Angleterre vinrent en pélerinage à Rocamadour. Rattachée à l'abbaye de Tulle et ainsi à l'ordre de Cluny, le prieuré fut construit à flanc de falaise, dominant le bourg. De l'époque romane subsistent à Rocamadour la basilique St Sauveur avec ses deux nefs accolées à la falaise (il n'y a pas de façade occidentale), la crypte St Amadour en dessous de la basilique et la petite chapelle St Michel dont une grande partie du mur nord est constitué par la falaise. Les chapelles Ste Anne et St Jean font partie quant à elles, de l'époque gothique. Pendant la guerre de cent ans, Rocamadour fut livrée aux Anglais mais ceux-ci respectèrent les sanctuaires. En 1479, un pan de la falaise écrasa la chapelle 'miraculeuse'. Les guerres de Religion et la Révolution pillèrent les sanctuaires. Le XIXe siècle apporta son lot de restaurations plus ou moins bien réalisées. On reconstruisit alors le château des évêques en style néo-gothique, ainsi que la chapelle miraculeuse.

 

 

 

 

 

 

Ensemble du site

 

 

Pilier de la basilique St Sauveur

 

 

Les sanctuaires

Le grand degré

 

 

 

 

 

 

Chapelle St Michel

 

 

 

Fresques du chevet de la chapelle St Michel

 

Nefs de la basilique St Sauveur
La crypte St Amadour